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Les couleurs de la grisaille.

Qui a dit canicule? Il fait en moyenne 16/18 degrés, pulls, vestes, foulards et même bonnets sont de rigueur ! Il pleut quasi tous les jours de cette semaine danoise. On comprend pourquoi, dans cette grisaille, les danois parent leurs maisons de couleurs arc en ciel. Et c’est superbe.

Notre premier bivouac danois est dans une ferme. Vaches, veaux de 2 semaines, chevaux et poulains sont nos voisins. On découvre un sport national : le Ring Riding! Et le propriétaire de la ferme est maitre. Au galop, il s’agit, avec une sorte de javelot, d’attraper une pièce trouée suspendue. Naturellement le trou est tout petit…!

Odense, ville natale de l’écrivain-conteur Hans Christian Andersen. Visite en trott’, trop bien!

Premier ferry pour découvrir les iles du sud. Énorme! On est comme des dingues, on court partout, tout est démesuré!

 

Ces iles du sud, 150km sous Copenhague, nous ravissent, nous dépaysent. Du coup, on adopte la « hygge attitude » (prononcer « hoo-gah »). On randonne, on entretient nos tissus adipeux, on découvre les falaises de craie, on rigole, on bivouaque dans des endroits très beaux.

 

 

 

 

 

On remonte vers Roskilde faire les Vikings! On aurait pu faire les fans de rockeurs car on tombe en plein festival international de Rock. Mais sous la pluie et dans la boue aux effluves de cannabis, cela ne nous tente pas! On découvre la culture Viking dans le magnifique musée maritime et en pratiquant : manoeuvre de bateau viking, sortie du port à la rame, levée de voile ; les seules choses qu’on n’a pas pu faire c’est trancher les têtes et récolter les trésors. Un peu déçus… LOL

 

Copenhague. Miracle : la météo annonce le jeudi ensoleillé! Vite vite à la capitale! On prend des cartes pass (Copenhagen card) qui incluent transports et attractions et on les rentabilise! Jardins de Tivoli (annoncé comme un immanquable, c’est un parc d’attractions, certes joli, mais hors de prix, et sans grand intérêt, du coup, on se console en payant une barbe à papa promise à Mathilde). Tour en bateau (peinard), train à pépé/mémé (vous savez le petit train kitch, qui fait le tour des vieilles rues!), Christiansborg le Palais Royal (magnifique) , Ecuries royales (royales…), Centre du Guiness des records (drôle), la Tour Ronde (rondement belle), la petite sirène (de dos!) et l’Aquarium (bondé). Au port de Copenhague où on bivouaque, on rencontre deux familles on the road, c’est chouette, les enfants s’éclatent, et nous, on s’échange les petits tuyaux, les impressions et vies de voyageurs.

Elseneur. 70 km au nord de Copenhaguee. Kronborg, le Château de Hamlet! Des comédiens font revivre la tragédie de Shakespeare, dans sa langue, naturellement. Comme dit Mathilde «J’ai rien compris, mais ils meurent tous à la fin».

D’Elseneur, on prend un ferry pour la Suède, à 20 min de bateau (et 90€!).

L’Havamal, le manuel de savoir vivre des Vikings dit
« Le voyageur lointain
De bon sens a besoin
Tout chez soi est aisé
Celui qui en est privé
deviendra la risée
Des gens avertis qui l’entourent. »

On prend note!

Si on devait donner un adjectif à cette première semaine à trois, cela serait «suspendue», et ce pour plusieurs raisons.

D’abord, c’est le temps de la nonchalance. On vit au ralenti. Le temps, dans tous les sens du terme, est doux. Farniente, bullage, cocooning… Le Camion est notre havre de paix, on n’y voit pas les heures passer. Le matin, école, lectures, café, menus dossiers administratifs à traiter, classement des photos. Souvent, on ne sort notre nez qu’en début d’après-midi, tout étonnés que la journée soit ainsi tant avancée!

Au Pays Bas, les bivouacs du WE sont en pleine nature, au pied de la grande digue du nord qui protège les terres de la mer, et au coeur de réserves naturelles. Les chants des oiseaux sont les seules nouvelles qui nous parviennent, et elles sont pimpantes!

A Anjum, les passionnés, longues-vues sous le bras, affluent pour les observer : l’Huitrier Pie (longues pattes et bec oranges, plumes noires et blanches), le Spatule blanche (grand oiseau blanc avec un bec de canard, en été, il n’y en a que dans ce coin!) et d’autres Vogels cendrés dont j’ai oublié le nom… Ce sont deux néerlandais charmants qui nous ont montré et appris cela (J’ai un pââârfait accent en néerlandais !). Mathilde s’est régalée avec la longue vue. (Plus d’infos sur les oiseaux d’Europe? Vous pouvez télécharger l’application Vogels von Europa). Quant aux moutons, ils sont gros comme des cochons !

2km plus loin, au bord de la mer, un village charmant, entouré d’eau. L’endroit parfait pour notre première sortie kayak.

 

Et puis on file vers Hambourg. Suspendus, nous le sommes, car nous attendons impatiemment les trottinettes électriques que nous avons commandées.
En arrivant le lundi soir (24/06) au magasin relais, aucune nouvelle. On va passer la semaine suspendus au téléphone avec l’entreprise E-twow France à Colmar qui ne brille pas ni par son professionnalisme, ni par son suivi clientèle.…

On se suspend donc autour et dans Hambourg (Hambourg c’est 7 fois et demi Paris!).

Baignades, jeux, ville, balades à pied et en kayak, würst, bières, spectacle de cirque, planétarium (magnifique expo photos de Wolfgang Köhler), visite d’un Château et rebaignade avec baptême de plongée ! Bah non, pas de canicule ici, une moyenne sur la semaine de 24/25 degrés mais on dort bien!

Dans les parcs, aires de jeux et rues, un des grands jeux de Mathilde est de traquer le sou perdu !! Et elle a trouvé depuis le début du voyage… 0,41€! Centimes par centimes… Énorme !!!

A Ahrensburg, magnifique rencontre avec Klaus & Barbël. Ils nous ont invité chez eux à partager le verre des voyageurs (Ils ont aussi ein Wohnemobil!) et nous ont bien gâté !

Lundi 1er… 13:09… Tadam! Arrivées!

On savoure chaque instant et chaque instant, on savoure notre chance. On l’a certes provoquée, mais quelle chance quand même!

Merci à tous pour vos petits mots, vos commentaires sur le blog. Même si on n’y répond pas, sachez qu’on les lit avec plaisir et qu’ils nous touchent beaucoup!

Au passage, on a complété la page « Camion » : Trucs et astuces Pourat, vous pouvez presque le visiter en ligne! Mathilde a aussi fait une page « Poésie » et en plus, elle vous propose cette semaine une énigme. Qui saura y répondre?

Mon premier est une allure du cheval.
Mon deuxième est la deuxième syllabe du mot «petit».
Mon troisième est le contraire de flou.
Mon tout est un moyen de locomotion.

Good luck ! Mathilde

Pays Bas du 17 au 23 juin 2019.

A Amsterdam, on cultive les vélos, les façades penchées, les rues pavées, les ponts en briques, les barques en bois et les tulipes!

De partout, dans la rue, les magasins, et surtout dans le camping, cela ne sent ni le kebab ni la merguez mais … la beuh !!!! (remarque ça change !) On en respire tellement que Mathilde a entendu un canard aboyer !!! Il n’aurait pas fallu rester plus! (Et non, pas la peine de demander si on a testé par nous mêmes! La réponse est non de non! J’avais déjà testé y’a 20 ans dans cette même place et cela ne m’avait pas du tout, du tout, du tout réussi !!! 😜 )

Flâneries dans les rues.

Découverte par bateau des canaux.

Musée Maritime.

Cours d’histoire.

Dégustation (?!)

De parfaits touristes et heureux de l’être ! On est tellement bien tous les cinq que Guy et Mady décident de rester avec nous un jour de plus.

Au Pays-Bas, on cultive aussi les éoliennes et les giboulées ! On n’est pas assailli pas la chaleur (moy de 18 degrés) et on dégaine nos parapluies plus vite que Dupont & Dupond!

A l’aveuglette, on arrive à Urk, au nord est d’Amsterdam. Adorable port de pêche implanté dans une région inscrite au patrimoine mondial de l’unesco. Les bateaux sont en bois et bigarrés.

Guy et Mady nous disent bye-bye après avoir dégusté des fish and chips hors pair ! (Enfin, pour ceux qui la connaissent, Mady a quand même tordu le nez!).

Nous voilà tous les trois. Premier bain de mer pour Xavier (l’eau est chaude, si! si!), barbotage pour Mathilde, et moi, je bade.

Et quand on a besoin de se débarbouiller, qu’est-ce que l’on trouve sur le chemin? Un super savon Gaia!

De sauts de puce en sauts de puce, nous avons suivi la digue du nord. C’est beau ce plat pays!

Profite de l’instant présent.